samedi 13 juin 2015
Jamel DEBBOUZE en parle - Les Hommes politiques aussi
Des cours d'impro à l'école ? Manuel Vals est Pour
http://www.bfmtv.com/politique/des-cours-d-impro-a-l-ecole-valls-est-pour-879368.html
François Hollande invité surprise de la finale d'un trophée d'improvisation
http://www.lemonde.fr/politique/article/2014/05/19/hollande-invite-surprise-de-la-finale-d-un-trophee-d-improvisation_4421557_823448.html
Jamel Debbouze : son "traitement de fond" pour l'école
http://tempsreel.nouvelobs.com/education/20140905.OBS8346/jamel-debbouze-son-traitement-de-fond-pour-l-ecole.html
Tout le plaisir de faire de l'impro
Confiance en soi
Détente ... Plaisir... Bonne humeur
Développement de compétences relationnelles
Amélioration de la communication et de l'écoute
Aisance d'expression
Affirmation de soi et acceptation de l'autre
Développement de l'imaginaire et de la créativité
Acceptation du regard de l'autre
Une aventure collective
L'improvisation est une véritable aventure collective qui permet de créer une dynamique particulière. Côté public, on ne vient pas "assister" au spectacle mais "on suit" le jeu et les comédiens.
C’est une démarche empathique où le public épouse les propositions artistiques.
Côté comédien, c'est un véritable parcours initiatique.
Il en résulte une expérience commune.
![]() |
| "Le vote du public" 17 ème festival de théâtre populaire et d'improvisation- Nice 2015 |
L'IMPRO c'est aussi
Le
spectacle d'improvisation est une création théâtrale sans texte pré écrit.
Lors
de ces spectacles interactifs, un thème est souvent proposé aux comédiens. Ces
derniers improvisent alors ensemble pendant plusieurs minutes en construisant
une histoire, des personnages, des décors à partir de ce thème de départ.
L'objectif
pour les comédiens improvisateurs est de jouer ensemble en intégrant
positivement chaque idée proposée par ses acolytes. Ceci par le biais de différentes
règles de jeu qui sont celles du théâtre en général, mais dans l'instant et
sans période de réflexion de plus de quelques secondes.
une
plusieurs improvisations peuvent s'enchaîner pour créer un spectacle complet.
Il est possible de proposer un spectacle à thème et le spectateur pourra à
plusieurs moments changer la direction prise par l'histoire initiale
Le Deus ex machina
L'idée
est simple : jouer à partir de deux mots tirés au hasard par le public, deux
improvisations différentes de 45 minutes chacune. Pour faciliter l'exercice, un
présentateur en coulisse peut à tout moment intervenir dans l'histoire, la
stopper ou lui donner une autre direction en donnant des indications aux
comédiens présents sur scène : faire en sorte de la mise en scène en direct...
Le catch-impro
Le
déroulement du spectacle : après une entrée tonitruante et spectaculaire des 2
duos de catcheurs, l'arbitre est maître du jeu. A partir des sujets écrits par
les spectateurs, il imposera ses contraintes aux catcheurs et ne leur laissera
aucun répit en passant d'une catégorie de jeu à une autre radicalement
différente (chose, personnages multiples ou langues étrangères ne sont que
quelques exemples de l'imagination débordante de l'arbitre).
Le théâtre de rue
Le théâtre
de rue fait aussi appel à l'improvisation de par la nature changeante,
interactive, de la relation avec le public et l'environnement. Le concept même
du théâtre de rue est basé dessus. Tout spectacle de rue doit un jour où l'autre
faire face à des modifications du jeu, malgré une écriture en amont, afin de
gérer les imprévus liés à la spécificité de la rue ( bruit, interruptions,
membres du public intervenant dans le jeu des comédiens). Il existe néanmoins
dans la plupart des cas un scénario initial, on pourrait donc rapprocher cette
pratique de la commedia dell'arte ou des lazzi.
L'improvisation théâtrale en
entreprise
L'improvisation
est de plus en plus sollicitée par le monde de l'entreprise. Ses principes de
construction en commun, d'écoute des autres, d'acceptation et de partage des
idées, de réactivités et d'imagination font que de grandes et petites
entreprises européennes font appel à des artiste improvisateurs, généralement
sous deux formes : la formation (cohésion d'équipe, prise de parole,
créativité,...) et les spectacles ou événementiels (animations, impostures,
shows thématiques, etc...)
Les entraînements
Les entraînements
Chaque séance de travail débute par un échauffement. C’est un moment très important car il conditionne toute la séance.
Les fonctions de l'échauffement
Pour le coach animatrice Virginie LENFANT (formatrice, coach,jouteuse, conteuse, animatrice),
il s’agit
- de « prendre en main » son groupe
- créer un climat de confiance et de respect,
- permettre le travail tout en gardant le plaisir du jeu.
Pour les joueurs,
- se rendre « disponible » psychologiquement (évacuer les tensions, les soucis)
- et physiquement (le corps, la voix),
- se mettre en confiance et à l’écoute des autres (et de soi-même).
Les différents modes d'échauffement
En fonction des objectifs et des caractéristiques du groupe, du moment et de mes préférences personnelles, je choisi un ou plusieurs « mode d’entrée » dans l’activité.
- L’échauffement de type « ludique » privilégie la mise en activité dynamique et introduit (progressivement ou en rupture) des moments de concentration.
- L’échauffement de type « biomécanique » considère le corps comme un instrument que l’on prépare par une mobilisation systématique de toutes les articulations et de tous les muscles. Il est beaucoup utilisé en danse et au théâtre.
- L’échauffement de type « imaginaire » met l’individu en activité à partir d’une histoire inventée (par lui-même, l’animatrice ou un camarade). Il doit permettre d’explorer les univers et les situations les plus divers et non réalistes.
- L’échauffement de type « gestion mentale » utilise les techniques de relaxation et d’imagerie mentale. Il est surtout tourné vers l’intérieur (émotions, sensation, kinesthésie) même s’il peut être impulsé par une proposition sonore (musique), verbale (conduite par le coach) ou physique (manipulation par un pair).
APPRENDRE LA CREATIVITE
Si nous partons du postulat que chacun est capable d’improviser et possède les ressources pour le faire, nous savons aussi que c’est l’enseignement spécifique de l’improvisation qui doit emmener chacun dans une démarche individualisée, pour explorer ses propres ressources et les exploiter de façon ludique pour donner du jeu. Pour écrire et construire son histoire, le joueur dispose de plusieurs « outils » créatifs, mais avant toute chose, il lui faut développer son écoute, qui est la condition fondatrice de l’acte improvisé : sans, il n’y a pas d’improvisation possible.
Avant d’envisager de donner une parole ou d’accomplir un geste, il faut être capable d’être réceptif à tout ce qui nous entoure. Cet état d’écoute est très étroitement lié à la concentration du joueur, son état moral, et de manière plus large à son investissement créateur, c’est à- dire à son implication totale dans le jeu.
Une fois que le joueur a atteint cet état d’écoute, il peut improviser, c’est à dire construire.
Du sport sur les planches
Le match d’improvisation théâtrale (Mit) est un jeu d’expression qui emprunte aux règles du hockey sur glace et met en scène deux équipes qui doivent improviser sur des thèmes donnés par un arbitre, selon des règles préétablies.
Ce concept original puise sa force dans le mélange du sport et du théâtre. Il constitue une pratique hybride ouvrant sur les champs artistiques, culturels, pédagogiques et socio-éducatifs.
L'histoire veut que le match d’improvisation théâtrale soit né au Québec du constat que les théâtres montréalais se vidaient, alors que les stades de hockey restaient archicombles. C’est au cours d’une soirée d’octobre 1977 que Robert Gravel et quelques amis imaginèrent un jeu d’expression théâtrale détournant les règles du hockey sur glace pour créer cette formule de joute théâtrale.
L’expérience, qui à l’origine ne devait durer que quelques soirs, remporta un tel succès qu’elle se pérennisa deux ans plus tard avec la création de la Ligue nationale d’improvisation.
Petit à petit, le match d’improvisation théâtrale attira de nouveaux adeptes et franchit l’Atlantique. La Ligue d’improvisation française sera créée en 1981.
Dans un premier temps, cette pratique s’est répandue sous la houlette de troupes de comédiens professionnels, comme le Théâtre de l’Unité en France. Mais, très vite, les milieux éducatifs ont saisi l’intérêt d’un tel jeu et en ont fait un outil pédagogique.
Un outil décliné par des comédiens, des animateurs, des éducateurs, des enseignants, des bénévoles, et proposé à des publics très divers : établissements scolaires, milieu carcéral, zones d'éducation prioritaire, formation en entreprise, université…
Tout en imposant un cadre et des règles précises, le match d’improvisation théâtrale crée les conditions d’une expression libre. En acceptant ce cadre et ces règles, le joueur se donne le droit d’exister librement. Mais il devra composer avec l’équipe d’en face. L’enjeu est de construire des histoires, avec mais aussi contre l’autre équipe. Car le public vote à chaque improvisation pour l’équipe qu’il a préférée et, au final, détermine le vainqueur.
Source Ufolep
L'histoire veut que le match d’improvisation théâtrale soit né au Québec du constat que les théâtres montréalais se vidaient, alors que les stades de hockey restaient archicombles. C’est au cours d’une soirée d’octobre 1977 que Robert Gravel et quelques amis imaginèrent un jeu d’expression théâtrale détournant les règles du hockey sur glace pour créer cette formule de joute théâtrale.
L’expérience, qui à l’origine ne devait durer que quelques soirs, remporta un tel succès qu’elle se pérennisa deux ans plus tard avec la création de la Ligue nationale d’improvisation.
Petit à petit, le match d’improvisation théâtrale attira de nouveaux adeptes et franchit l’Atlantique. La Ligue d’improvisation française sera créée en 1981.
Dans un premier temps, cette pratique s’est répandue sous la houlette de troupes de comédiens professionnels, comme le Théâtre de l’Unité en France. Mais, très vite, les milieux éducatifs ont saisi l’intérêt d’un tel jeu et en ont fait un outil pédagogique.
Un outil décliné par des comédiens, des animateurs, des éducateurs, des enseignants, des bénévoles, et proposé à des publics très divers : établissements scolaires, milieu carcéral, zones d'éducation prioritaire, formation en entreprise, université…
Tout en imposant un cadre et des règles précises, le match d’improvisation théâtrale crée les conditions d’une expression libre. En acceptant ce cadre et ces règles, le joueur se donne le droit d’exister librement. Mais il devra composer avec l’équipe d’en face. L’enjeu est de construire des histoires, avec mais aussi contre l’autre équipe. Car le public vote à chaque improvisation pour l’équipe qu’il a préférée et, au final, détermine le vainqueur.
Source Ufolep
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